L’énergie de votre chat vous renseigne sur son état de santé. Son alimentation joue à ce titre un rôle prépondérant.

L’énergie du chat fait partie des indicateurs de santé de l’animal. Même si celui-ci est un gros dormeur - à raison de seize ou dix-sept heures par jour - il apprécie toujours les exercices et les balades. Si le chat vit en appartement, son maître doit ainsi lui proposer fréquemment toutes sortes de jeu. D’abord pour qu’il se dépense et évite d’être en surpoids, ensuite pour maintenir ses sens en éveil.

Une bonne alimentation participe également au bien-être de votre animal de compagnie. Donnez-lui une nourriture de qualité, adaptée à ses besoins naturels. Vous augmentez ainsi les chances d’avoir à vos côtés un compagnon plein d’énergie et en bonne santé.

Énergie du chat : le rôle essentiel de l’alimentation

Pour qu’un chat soit en bonne santé et ait de l’énergie à revendre, la première chose à faire est de lui fournir une nourriture de qualité, en quantité adaptée à ses besoins.

L’importance des protéines

Ancêtres de nos compagnons domestiques, les chats sauvages vivaient en pleine nature et étaient carnivores. Ils possédaient naturellement des qualités remarquables : ils étaient notamment capables de sauter jusqu’à 1,80 m et de courir à 50 km/h. Ils chassaient ainsi oiseaux et autres rongeurs, et leur alimentation étaient principalement constituée de viande. Les matières grasses et les glucides qu’ils ingurgitaient provenaient des estomacs de leurs victimes. Le chat sauvage se nourrissait plusieurs fois par jour de petites prises (proies plus petites que lui) : ce mode d’alimentation correspondait parfaitement à son tube digestif, assez court, et à son transit rapide, basé sur la destruction des protéines.

Le chat domestique est biologiquement et physiologiquement un carnivore, il a donc besoin de protéines d’origine animale. Ce type d’alimentation correspond à sa nature, à son instinct et à son métabolisme. Les protéines ont un rôle essentiel à plusieurs titres. Ce sont elles qui vont fournir au chat une grande partie de l’énergie dont il a besoin. Un déficit en protéines peut avoir des conséquences fâcheuses, parmi lesquelles un surpoids, des problèmes urinaires (calculs, cystites), une fourrure terne, des problèmes de peau, des griffes de mauvaise qualité…

Quel type d’alimentation privilégier ?

Plus de quatre propriétaires de chats sur cinq les nourrissent avec des aliments industriels. Or, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver parmi le nombre incalculable de produits proposés sur le marché.

Le principe pour lui donner une alimentation de bonne qualité est de se tourner vers les produits contenant une majorité de protéines animales (plus de 40%). Pour cela, pensez à examiner les informations nutritionnelles présentes sur chaque paquet de nourriture.

Attention également aux glucides. En effet, ils ne font pas partie de l’alimentation naturelle des chats. Les glucides ne sont pas bien digérés par le chat s’ils sont présents en quantité trop importante. À ce titre, ils ne devraient pas représenter la majeure partie de la ration.

On a beaucoup entendu parler des protéines végétales, de plus en plus présentes dans l’alimentation industrielle. Il est important de comprendre que celles-ci n’ont pas les mêmes caractéristiques que les protéines animales : elles ne contiennent pas de taurine, un acide aminé essentiel à l’absorption des lipides. Une alimentation à base de protéines végétales est donc moins intéressante qu’une alimentation contenant des protéines animales

Les jeux à la maison

On a parfois l’impression que, lorsqu’il est réveillé, le chat a une énergie inépuisable. Pour bien comprendre le fonctionnement de notre animal de compagnie, il est encore une fois nécessaire d’évoquer le chat sauvage.

Répondre à son instinct de chasseur

Celui-ci passe en moyenne les deux tiers de sa journée à chasser, pour se nourrir. En raison de la taille de son estomac, il ingurgite sa ration quotidienne en quinze ou vingt fois. Son métabolisme est en effet capable de digérer rapidement la maigre portion avalée. Le mécanisme est le suivant : il va se reposer pour récupérer de sa dernière chasse, le temps de la digestion. Une fois qu’il a récupéré, il repart en quête de nouvelles proies… Et ainsi de suite, tant et si bien que l’énergie emmagasinée est dépensée très rapidement.

Le chat domestique possède le même estomac et le même métabolisme. Mais il existe une différence de taille : la chasse n’existe pas, ou alors elle s’apparente à un jeu. Ainsi, après avoir mangé sa ration dans son écuelle, il doit dépenser son énergie. Si rien dans son environnement n’éveille son intérêt, il va simplement se rendormir.

Il s’agit donc d’occuper votre chat en lui trouvant des jeux, pour qu’il dépense son énergie à la maison. Il est également important de consacrer du temps à votre compagnon. Un minimum d’une demi-heure par jour est suffisant. Il ne doit pas être interrompu par un coup de téléphone ou par tout autre élément perturbateur. Votre chat a besoin de toute votre attention : soyez entièrement focalisé sur lui et sur ses besoins. L’objectif est qu’il se dépense : faites-le courir, bondir… Tout ce qu’il aurait fait s’il était seul dans la nature et cherchait à se nourrir !

Quels jeux pour votre chat ?

En votre absence, laissez-lui à disposition une batterie de jouets : une balle, un plumeau ou une souris en plastique feront parfaitement l’affaire. Mais n’oubliez pas que le chat est un animal exigeant. Pensez à varier les plaisirs, pour éviter qu’un phénomène de lassitude ne s’installe.

Dans les occupations un peu plus élaborées, vous pouvez lui laisser un fond sonore constitué de cris d’animaux, d’objets avec des odeurs stimulantes ou encore lui confectionner un parcours, si possible en hauteur (les chats adorent escalader et sauter). Enfin, une balle contenant des croquettes, qui sortent si l’animal se montre suffisamment adroit ou énergique, peut-être un bon substitut à la chasse.

Soulignons qu’il existe sur le marché une grande quantité d’autres jeux utiles. Ces distractions ont pour but de stimuler l’intelligence de votre chat, et parfois même son énergie (les deux ne sont pas incompatibles).

Les jeux en question proposent au chat de résoudre un problème simple, adapté à ses capacités de raisonnement. Inutile de lui proposer un exercice trop élaboré, il s’en désintéresserait rapidement. Les labyrinthes sont par exemple parfaitement adaptés. Veillez à ce que le succès de votre animal soit récompensé par une friandise. Cela ne peut que l’encourager à retenter l’expérience.

Au-delà des jeux disponibles dans le commerce, il est largement possible d’opter pour le “fait-maison”. Nul besoin d’être bricoleur : il suffit d’un peu d’imagination. Gardez à l’esprit qu’une activité mêlant dépense énergétique et réflexion est parfaite pour votre compagnon.

Le cas du chat fatigué

Il ne faut pas forcément s’alarmer lorsque l’on trouve son chat fatigué. De nombreux propriétaires s’inquiètent de voir leur animal dormir la plupart du temps. C’est pourtant parfaitement normal : non seulement il dort seize heures par jour mais, en tant qu’animal nocturne, il s’occupe énormément la nuit, lorsque nous ne sommes pas éveillés pour nous en apercevoir.

Lorsque l’on parle de sommeil, il faut savoir que le chat ne passe pas seize heures quotidiennes dans un sommeil profond. Son sommeil est composé de différentes phases : sommeil paradoxal (on a l’impression qu’il est en train de rêver), somnolence et sommeil profond.

Enfin, il est logique qu’avec l’âge, un chat passe davantage de temps à dormir (jusqu’à vingt heures par jour). Ceci doit d’ailleurs entraîner une adaptation de son alimentation, pour éviter une prise de poids trop importante.

Si tout ceci n’a rien d’inquiétant, il n’en est pas de même lorsque cela s’accompagne d’une baisse d’énergie du chat. On parle ici d’un animal qui, de façon inattendue et inexpliquée, est tout à coup plus fatigué. Inutile de tirer systématiquement la sonnette d’alarme : comme l’être humain, le chat peut connaître un coup de moins bien. Si cela persiste, il est recommandé de consulter un vétérinaire. Faites-le sans tarder si cette baisse d’énergie est accompagnée d’autres symptômes :

- la température de l’animal dépasse les 39° ;

- son appétit diminue, ou il refuse de s’alimenter durant 24 heures ;

- il perd peu à peu du poids, sur une période égale ou supérieure à quatre semaines ;

- son poil perd sa brillance et devient terne, sa peau le démange. Il s’agit en l’occurrence d’un bon indicateur, car l’état de la peau témoigne de l’état de santé général de l’animal ;

- il a des problèmes digestifs (constipation ou diarrhées) ;

- il vomit ;

- il présente un ventre gonflé ;

- il a souvent soif et urine davantage. Ce sont des signes à surveiller attentivement, car ils peuvent être symptomatiques d’un diabète ou d’un autre trouble hormonal;

- il a des difficultés pour uriner, ou des larmes apparaissent lorsqu’il le fait. Les soucis urinaires font partie des pathologies les plus fréquentes chez le chat. Il est important de les traiter rapidement, car elles peuvent être mortelles.

Une grande fatigue peut être engendrée par diverses maladies : le sida des chats, la cystite, la leucose, le typhus… Il est donc primordial de ne pas laisser la maladie se développer sans réagir. De manière générale, si la fatigue est associée à l’un des autres symptômes évoqués, consultez sans tarder un vétérinaire.

philo

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